• Ce 7 novembre dans la cuisine de l'Imprimerie, les sœurs Moro avaient convié quelques amateurs de pâtisserie pour confectionner les fameux "bredele".

    Atelier cuisine : les Bredele, petits gâteaux de Noël

    En alsacien, les bredele (appelés aussi braedele, bredala ou bredle) ou plus spécifiquement Winachtsbredele (littéralement : « petits gâteaux de Noël ») sont des petits fours qui sont confectionnés à l'occasion des fêtes de fin d'année.

    Bredle est le diminutif de brot. Brot, c'est le pain et bredel au singulier et bredle au pluriel sont des petits pains. Bredele ou bredela n'est que du langage enfantin. C'est le diminutif qui est parfois utilisé quand on donne un bredel à mâchouiller à un bébé qui fait sa première dent. On peut penser que l'origine vient du pain d'épices, connu depuis l'antiquité.

    On offrait des petits gâteaux pour calmer les revenants durant la période de Noël. Au 16ème siècle, avec l'arrivée de la Réforme, le clergé dénonce les pratiques païennes pour revenir à la vénération des saints. Les gâteaux sont désormais offerts pour célébrer la naissance de Jésus. Pendant un temps ils décoraient également les sapins de Noël.

    C'est dans une ambiance studieuse et conviviale que les participants ont réalisé et dégusté avec plaisir "Marguerite", "Vanille hernele" et "Melusine" !

    Atelier cuisine : les Bredele, petits gâteaux de Noël

     

     

    Atelier cuisine : les Bredele, petits gâteaux de Noël  Atelier cuisine : les Bredele, petits gâteaux de Noël  Atelier cuisine : les Bredele, petits gâteaux de Noël

     

    Atelier cuisine : les Bredele, petits gâteaux de Noël

    Des recettes sont à retrouver  ICI



  • 9/11/18 : Une belle visite à l'émaillerie de La Garde Adhémar : Mady et Claude Michel nous ont accueillis de belle façon dans leur atelier, pour nous faire découvrir les émaux, et la pratique d'un art qu'ils pratiquent avec passion. Merci à  eux !

     

    Visite de l'émaillerie de la Garde Adhémar

       Visite de l'émaillerie de la Garde Adhémar


  • Devant un auditoire conquis le professeur Jean-Louis Kretz expose les tenants et aboutissants de l'armistice de 1918.

    1918 : la victoire oui mais...

     

    Lundi 11 novembre 1918, 11 heures : dans toute la France, les cloches sonnent à la volée.

    Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le « Cessez-le-Feu », « Levez-vous », « Au Drapeau ». La « Marseillaise » jaillit à pleins poumons des tranchées. Même soulagement en face, dans le camp allemand.

    Pour la première fois depuis quatre ans, Français et Allemands peuvent se regarder sans s'entretuer. Un armistice (arrêt des combats) a été conclu le matin entre les Alliés et l'Allemagne, dernière des Puissances Centrales à rendre les armes. Il laisse derrière lui neuf à dix millions de morts et six millions de mutilés.

    Les survivants ont perdu la foi dans les valeurs morales et spirituelles qui ont fait la grandeur et l'unité de l'Europe. Mais ils veulent croire que cette guerre qui s'achève restera la dernière de l'Histoire, la « der des der »...

    La défaite inéluctable de l'Allemagne

     Dès l'échec de leur contre-offensive de juillet 1918, les Allemands ont compris qu'ils n'avaient plus aucun espoir d'arracher la victoire.

    C'est que les troupes américaines, fortes de quatre millions d'hommes, arrivent en renfort des Anglais et des Français.

    Le 3 octobre, l'empereur Guillaume II nomme à la chancellerie (la direction du gouvernement) le prince Max de Bade. Il espère que cet homme modéré saura obtenir des conditions de paix convenables de la part des Alliés.

    Cela devient urgent car l'Allemagne bascule dans l'anarchie et la guerre civile cependant que ses alliés cessent les combats et signent l'un après l'autre des armistices.

    Le 9 novembre au matin, le prince Max de Bade téléphone à l'empereur, à Spa. « Votre abdication est devenue nécessaire pour sauver l'Allemagne de la guerre civile », lui dit-il. Guillaume II s'y résout et part en exil.

    Un armistice mal accepté

    Les militaires s'étant défaussés, c'est à un civil, Matthias Erzberger, que revient la pénible tâche de négocier l'armistice.

    En France, la demande d'armistice fait débat. Le président de la République Raymond Poincaré et le général Philippe Pétain voudraient profiter de l'avantage militaire pour chasser les Allemands de Belgique, envahir l'Allemagne elle-même et signifier à celle-ci l'étendue de sa défaite.

    Mais le généralissime des troupes alliées, Ferdinand Foch, et le chef du gouvernement, Georges Clemenceau, ne croient pas l'armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite.

    L'armistice est signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre à 5h15 du matin.

    Les Français ne manquent pas de noter que ce jour est la fête du saint patron de leur pays, Saint Martin, alors très populaire.

    Les Allemands se voient soumettre des « conditions » sans aucune marge de négociation :
    – Ils doivent livrer l'essentiel de leur armement, de leur aviation et de leur flotte de guerre.
    – Leur armée est sommée d'évacuer sous 30 jours la rive gauche du Rhin (en Allemagne même) ainsi que trois têtes de pont sur la rive droite, Coblence, Cologne et Mayence.

    L'armistice est conclu pour 36 jours mais sera régulièrement renouvelé jusqu'au traité de paix du 28 juin 1919.

    Amertume des vaincus

    La demande d'armistice étant venue des représentants civils et non militaires de l'Allemagne, ces derniers échappent à l'infâmie de la défaite. À Berlin, les représentants de la jeune République accueillent les combattants en ces termes : « Soldats qui revenez invaincus »

    Dans les mois qui suivent l'armistice, les généraux Ludendorff et Hindenburg attribuent avec aplomb la défaite militaire à un « coup de poignard dans le dos » de la part des politiciens et des bourgeois cosmopolites. L'expression est reprise avec ferveur par les Allemands meurtris et humiliés. Elle va faire le lit des partis ultranationalistes, dont le parti nationl-socialiste.

     

  • Ce jeudi 11 octobre au salon d'Isa à Pierrelatte se déroulait le second café philo de l'année : des échanges nourris avec l’aide d’un prof bienveillant.. Un groupe d’adhérents en demande pour l’an prochain, un lieu accueillant : à refaire !

    Café philo " l'homme est-il un animal comme les autres ? "


  • Visite au Musée d'Art  Contemporain qui expose une importante donation faite par Pierre Boncompain.

    Une belle découverte, avec une guide enthousiaste et passionnée ! Les 24 participants ont beaucoup apprécié.

    2018 De Renoir à Boncompain : regard sur une donation 2018 De Renoir à Boncompain : regard sur une donation

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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